dimanche 13 janvier 2008

Président de tous les français ??? Sans rire ?

Le conseil national de l'UMP a lancé sa campagne pour les municipales. Bon pourquoi pas. A ce titre plusieurs personnalités sont invitées. Tony Blaie. Bon il ne fait que prouver qu'il est foncièrement un homme de droite, pour qui le changement rime avec allongement de la durée du travil, recul de l'âge de la retraite,...Mais on le savait déjà.
Puis un invité de marque: Nicolas Sarkozy qui s'est fendu d'un long discours devant ses troupes...
Avez-vous entendu un journaliste réagir? Car c'est une première française. Jamais un président de la république, sou sla 5ème, n'avait prononcé un discours militant devant un parti. Ca n'est encore jamais arrivé.
Nicolas Sarkozy est donc bien le président de l'UMP, bien avant d'être le président de la France.
Mais cela étonne qui?
Point G

samedi 5 janvier 2008

Dakar 2008: Est-ce si important?

Son annulation:

C'est un mauvais coup du sort pour l'Afrique


ou encore:

Une catasrophe!

On croit rêver! Qu'apporte aux africains qui souffrent cette épreuve pour enfants gâtés qui a causé la mort par le passé des enfants africains? Son annlation envlève quoi aux réfugiés du Darfour ou aux innombtables victimes des crises politiques, ethniques et économiques dramatiques que traverse ce continent?
En 30 ans le Dakar a fait tomber combien de dictatures? A sauvé combien de vies?

On va pas pleurer!!!

Point G

mardi 1 janvier 2008

Retrouvons le sourire!

A ceux qui trouvent que Carla et Sarko en font un peu trop voici la réponse de Santini: ceux qui disent cela sont jaloux!
Une évidence: la connerie est quand même ce qui est le mieux partagé dans ce bas monde...
Point G

Inquiétants ces voeux...

Politique de civilisation!!! Mais qu'est-ce donc que cela?

C'est une expresion qui peut sembler anodine que le président a prononcé à la fin de ses voeux, dans un passage où il dit que trop longtemps la politique s'est réduite à de la gestion qui reste à l'écart des causes réelles de nos maux.
Passons sur la forme de ces voeux: on nous a annoncé une forme différente, du direct en prenant son temps. On a eu 8 minutes certes en direct, mais baclées, un débit très rapide qui nelaisse pas respirer et écouter, un président peu à l'aise, crispé par moment avec un rictus à la place d'un sourire.
Sur le fond, il faut mettre en perspective avec d'autres données:
-la pipolarisation croissante de sa vie qui est censée être privée. Du jamais vu, des journalistes étonnament passifs et jouant un jeu dangereux. Jamais les médias n'ont été autant soumis à un homme dans notre pays!
-une fonction présidentielle bafouée. Onutile d'insister, c'est chaque jour davantage une évidence.
-une danse du ventre depuis des mois avec les USA ("l'arrogance de la France"), un séjour privé cet été aux états unis durant lequel il rencontre Bush...
-visite éclair et surprise en Afghanistan au cours de laquelle il laisse entendre que la France pourrait envoyer des moyens militaires supplémentaires.
-utilisation de la sémantique de Bush: guerre contre le terrorisme,...
-visite chez le Pape avec Bigard (non, vous ne rêvez pas...) au cours de laquelle il flate les cathos et promet d efait une remise en cause de la loi de 1905. Si personne ne conteste nos racine chrétiennes, il ne faut pas contester, ni oublier qu'il y en a beaucoup d'autres...
-discours de Dakar sur l'Afrique et les africains très imbibé d'un racisme d'un autre siècle.
-référence constantes à Maurras Le Pen, L'Opus dei et ses thèmes.
-volonté de briser le droit social dans notre pays avec une réthorique qui tourne à fond, reprise par les médias sans sourciller: on nous empêche de travailler davantage, d'entreprendre... Recul de l'âge de la retraite, fin de la durée légale de travail hebdommadaire programmée...
-bouclier fiscal pour ses amis, flirt constant avec nos milliardaires, et quelques peoples en passe de le devenir. Augmentation conséquente de ses emoluments.
-massacre organisé de notre justice qui n'aura plus les moyens de poursuivre les brigands du capitalisme financier.
Outre le fait qu'il nous fait regretter Chirac, c'est tout dire, on est en droit d'êtr etrèsinquiet pour notre modèle, nos valeurs, nos institutions, notre société, notre civilisation en somme. A l'évidence nous n'en avons pas la même conception.

Point G